J’ai lu un tas de bons bouquins, mais…

Le pire, c’était qu’après avoir terminé un livre, je le rangeais dans ma bibliothèque et un mois après, j’étais sûr d’avoir oublié 80% des concepts qu’il abordait ou les belles phrases qu’il contenait. 

Je ne réalisais pas que je lisais pour lire, mais pas pour apprendre.
Et c’était là ma plus grande erreur. 

Aujourd’hui, je ne peux pas concevoir de lire – de la fiction ou de la non-fiction – sans avoir un crayon dans la main. 
Impossible d’imaginer une lecture sans prise de notes ; je gribouille, je souligne, j’écris des remarques à même les pages. 

Mais ça n’a pas été facile au début. J’ai dû désacraliser l’objet livre.
Le bel objet qui repose sur une étagère.
Mais un livre, c’est fait pour vivre, pour être manipulé, corné, annoté. Surtout pas pour être délaissé sur une étagère dans son état d’achat.  

Bref, lire ne se fait pas qu’avec les yeux. 

Mais ce dont je voulais te parler ce n’est pas tant la lecture en elle-même que des informations que tu accumules pendant. 
Je ne sais pas si le concept de second cerveau t’est familier, c’est pourquoi je vais te l’expliquer rapidement.

Un second cerveau est une base de données qui concentre l’ensemble des notes que tu as pu faire pendant ta lecture, le visionnage d’une vidéo ou l’écoute d’un podcast.
Mais ce n’est pas qu’une base de données ; l’avantage d’un second cerveau, c’est la possibilité de décomposer l’ensemble de tes notes en concept et de créer des liens entre elles comme dans un système neuronal.

Dans notre cerveau, nous avons un nombre défini de neurones (nos notes) et c’est le nombre de connexions entre ses neurones qui nous permet de faire des rapprochements entre tel ou tel phénomène, tel ou tel concept ou principe. 
Ces connexions, nous les retrouvons souvent sous forme de liens bidirectionnels dans de nombreux logiciels.
(Pour ma part, j’utilise Obsidian.) 

Et ce sont toujours ces connexions qui permettent – par exemple – de mettre en relation la loi de Pareto (80/20) avec la productivité, ou encore de mettre en évidence les liens entre la religion et la création d’audience (sujet d’une newsletter un peu plus poussée sur laquelle je travaille, au passage).

Mais pour arriver à ce résultat, il faut une bonne organisation.
C’est pourquoi j’ai une architecture bien définie : 

organisation second cerveau


Le dossier Aventures qui me permet de centraliser les projets avec une date limite, comme l’écriture d’une newsletter.

Le dossier Capitaine est l’ensemble des projets sans fin et des projets dont j’ai la responsabilité. Par exemple, j’ai un sous-dossier pour mes filles, qui regroupent les différents projets que j’ai avec elles, comme l’écriture d’un livre pour enfants.  Mon projet : mes filles n’a pas de fin en soi.

Les ressources portent leurs noms, c’est les différentes ressources sur un nombre indéterminé de domaines. Il ne s’agit pas de notes en elles-mêmes, mais d’urls, d’images…

Les archives comportent les Aventures terminées.

Le Bateau est le lieu où j’expose l’ensemble de mes notes terminées ou en cours. 

J’espère que t’as compris l’idée.
Alors la prochaine fois que tu liras, prends des notes !

Signature Damien Nogaret blanc

Le Brouillon™,  c’est la newsletter dans laquelle on explore la quête de sens et de la connaissance :

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